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10 ans de réformes · 7 ans de vision

Le Guide Horizon

Le Guide Horizon s'appuie sur 10 ans de réformes et de développement pour éclairer la vision des 7 prochaines années.
Guide Horizon
Infrastructure
Le Bilan (2016-2026)

Imaginez cette scène : une route flambant neuve, bitumée il y a six mois à peine, déjà criblée de nids-de-poule. Le coupable ? Un camion surchargé de 80 tonnes qui écrase littéralement notre investissement collectif. C'est le drame silencieux qui se joue chaque jour sur nos routes. Depuis 2016, le gouvernement a transformé notre réseau routier, mais un cancer ronge ces efforts : les surcharges criminelles. Entre juillet et octobre 2025, l'ANaTT, le CNSR et la Police républicaine ont tenté la sensibilisation douce. Résultat ? Les infractions explosent. Ces chauffards de la surcharge ignorent le décret N°2011-713 qui fixe pourtant des règles claires : amendes, fourrière, poursuites judiciaires. Fini le temps de la complaisance. Le Ministre du Cadre de Vie et des Transports et celui de l'Intérieur ont tranché : répression systématique, sans exception. Pourquoi cette fermeté ? Parce que chaque route détruite, c'est l'ambulance qui n'arrive pas à temps à l'hôpital. C'est la récolte du paysan qui pourrit faute de pouvoir être évacuée. C'est notre argent, nos impôts, notre avenir qui partent en poussière sous les roues de l'irresponsabilité. Cette bataille pour sauver nos routes est notre combat à tous.

La Vision (2026-2033)

D'ici 2033, nos enfants rouleront sur des routes qui durent. Pas des routes qu'on refait tous les trois ans. La vision est simple mais puissante : construire ET protéger. Les postes de pesage vont fleurir sur tous les grands axes. Plus aucun camion-monstre ne passera entre les mailles du filet. Mais ce n'est pas qu'une histoire de répression. C'est une révolution des mentalités que nous visons. Le transporteur comprendra que respecter les normes, c'est protéger son gagne-pain. L'usager saura que signaler une surcharge, c'est défendre son patrimoine. Les nouvelles routes continueront de sortir de terre, reliant nos villages les plus reculés aux centres économiques. Imaginez : le producteur d'ananas de Toffo qui livre Cotonou en deux heures au lieu de six. La femme enceinte de Karimama qui atteint la maternité sans risquer sa vie sur des pistes défoncées. Voilà notre vision : un Bénin où chaque route raconte une histoire de progrès durable. Où détruire une infrastructure est aussi grave que voler dans la caisse publique. Ensemble, nous sommes les gardiens de ce patrimoine. Ensemble, nous bâtissons un pays qui dure.

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Social
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Économie
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Éducation
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Politique

Au Bénin, les intouchables tombent enfin : la justice reprend ses droits

Vous souvenez-vous de l'époque où certains se croyaient au-dessus des lois ? C'est fini. Depuis 2018, la CRIET a instruit plus de 150 dossiers de corruption, faisant trembler les bureaux climatisés où se négociaient autrefois l'impunité. Des milliards détournés ont été récupérés — de l'argent qui devait construire des écoles, équiper des hôpitaux, goudronner des routes. Le décret présidentiel de décembre 2023 est sans appel : pas de grâce sans remboursement intégral pour les voleurs de deniers publics. À Cotonou, le petit commerçant qui paie ses impôts voit enfin le haut fonctionnaire corrompu devant les juges. À Porto-Novo, la vendeuse de tomates sait que sa plainte sera traitée, même si l'accusé roule en 4x4. La magistrature, désormais indépendante, se forme continuellement et promeut au mérite — fini les nominations de complaisance. Victor Dassi ADOSSOU, reconduit à la tête de la Cour Suprême en mars 2026, symbolise cette nouvelle ère d'intégrité. Résultat ? Les citoyens osent porter plainte, les corrompus regardent par-dessus leur épaule. C'est le réveil d'un peuple qui dit stop à l'impunité.

Imaginez un Bénin où demander un pot-de-vin devient impensable. D'ici 2033, nous serons dans le top 3 des pays les moins corrompus d'Afrique de l'Ouest. Comment ? La CRIET ouvrira des antennes à Parakou et Abomey-Calavi — la justice viendra à vous, plus besoin de parcourir des kilomètres. Suivre votre dossier ? Ce sera aussi simple qu'envoyer un WhatsApp grâce à la digitalisation complète des procédures, avec des délais réduits de 40%. Nos magistrats maîtriseront les crimes financiers les plus sophistiqués grâce à des formations pointues. Chaque trimestre, l'observatoire national de la transparence publiera qui fait quoi avec l'argent public — fini l'opacité. Vous connaissez une malversation ? Signalez-la en toute sécurité, votre identité sera protégée. Les voleurs qui planquent leur butin à l'étranger ? On ira les chercher grâce aux collaborations internationales. Et nos enfants ? Dès le primaire, ils apprendront que voler l'État, c'est voler chaque Béninois. Cette transformation, elle dépend de vous : refusez le bakchich, exigez des comptes, dénoncez la corruption. Ensemble, construisons ce Bénin où être honnête n'est plus une faiblesse mais une force.

Décret n° 2023-626 du 06 décembre 2023 (SGG) et Présidence de la République du Bénin

De la graine au tissu : comment 15 000 Béninois ont trouvé leur avenir dans nos usines

Imaginez Clarisse, 24 ans, qui cousait des pagnes dans l'arrière-cour familiale. Aujourd'hui, elle supervise une ligne de production textile à Glo-Djigbé. Son histoire ? C'est celle de milliers de Béninois dont la vie a basculé grâce à la Zone Industrielle GDIZ. Depuis 2018, ce parc industriel développé avec Arise IIP a métamorphosé notre paysage économique. Plus question d'exporter notre coton brut pendant que d'autres s'enrichissent en le transformant ! En 2025, l'accélération a été spectaculaire. Quand les ministres Shadiya Alimatou Assouman et Gaston Dossouhoui ont visité Ehua Industries en mars 2026, ils ont vu des jeunes Béninois piloter des machines dernier cri. France 24 n'a pas filmé par hasard : le monde entier découvre que le Bénin fabrique désormais des textiles qui rivalisent avec les meilleurs. Le Parc textile de GDIZ vibre au rythme de milliers d'emplois qualifiés. Et ce n'est pas tout. Le Projet ARCH Formation a remis en mars 2026 des attestations à des centaines d'artisans formés dans le bâtiment et l'artisanat. Ces mains expertes bâtissent littéralement notre avenir industriel. L'INStaD publie désormais trimestriellement l'Indice de Prix de Production de l'Industrie (IPPI), preuve que notre industrie compte enfin. Résultat ? L'anacarde qu'on vendait 500 FCFA le kilo brut rapporte aujourd'hui trois fois plus une fois transformé. Ce bilan industriel raconte une révolution silencieuse : celle d'un peuple qui a décidé de garder la richesse qu'il crée.

Vous voyez cette usine à Glo-Djigbé ? D'ici 2033, elle aura des sœurs jumelles dans le Borgou, le Zou et le Mono. Imaginez : nos producteurs de coton du Nord n'auront plus à transporter leur récolte sur des centaines de kilomètres. L'usine sera à côté ! Notre ambition est claire : tripler notre capacité de transformation locale du coton et de l'anacarde. Plus de 60% de nos exportations seront des produits finis, pas de la matière première. Fini le temps où d'autres s'enrichissaient avec notre sueur ! Le plan ? Attirer 50 nouvelles entreprises manufacturières d'ici 2030. Cela signifie 30 000 emplois directs supplémentaires. 30 000 familles qui sortiront de la précarité. 30 000 jeunes qui n'auront plus besoin de risquer leur vie en mer. Le programme ARCH Formation montera en puissance : 10 000 artisans et techniciens formés chaque année. Électriciens, soudeurs, mécaniciens... tous les métiers dont notre industrie a soif. La réactivation de l'AGOA en février 2026 ? C'est notre ticket d'entrée sur le marché américain. Nos pagnes béninois dans les boutiques de New York, ce n'est plus un rêve ! Les routes autour des zones industrielles seront élargies, l'électricité sera stable et abordable. L'Enquête ECENE 2022-2023 sur le commerce extérieur non enregistré nous guide : nous intégrerons progressivement tous les acteurs informels dans cette dynamique. Entrepreneurs, cette vision vous appelle. Jeunes diplômés, votre place vous attend. Artisans, vos compétences sont notre or. Ensemble, transformons le Bénin !

GDIZ Benin - Actualités 2026 / Gouvernement de la République du Bénin

Enfin ! Une appli pour que chaque Béninois devienne gardien de son quartier

Vous en avez assez des ordures qui s'accumulent au coin de votre rue ? Des vendeurs qui bloquent les trottoirs ? Des eaux stagnantes qui attirent les moustiques près de l'école de vos enfants ? Le 29 janvier 2026, votre voix a enfin trouvé un écho : « 229 Cadre de vie ». Cette plateforme révolutionnaire transforme votre smartphone en arme contre l'insalubrité. Un dépôt sauvage devant chez vous ? Photographiez, signalez, c'est réglé. Plus besoin de chercher à qui se plaindre — l'application route automatiquement votre alerte vers le service compétent. Résultat ? À Cotonou, Porto-Novo, Abomey-Calavi, les citoyens reprennent possession de leur environnement. Développée par la Direction des Systèmes d'Information avec AFRICA DESIGN SCHOOL et EPITECH, cette innovation 100% béninoise prouve que le numérique peut transformer notre quotidien. Pendant ce temps, à Ouèdo et Porto-Novo, 500 familles ont déjà emménagé dans les nouveaux logements sociaux de la SImAU — imaginez leur joie d'avoir enfin un toit décent, avec aires de jeux pour les enfants, infirmerie et commissariat à proximité. Sur 8 000 demandes, c'est un début prometteur. Notre cadre de vie, c'est notre santé, notre fierté, notre avenir.

D'ici 2033, « 229 Cadre de vie » sera dans la poche de chaque Béninois, du pêcheur de Grand-Popo au cultivateur de Natitingou. Imaginez : des millions d'yeux veillant sur la propreté de nos villes et villages. Plus aucun dépotoir sauvage ne survivra plus de 48 heures. Chaque signalement déclenchera une intervention rapide — les services techniques locaux seront formés, équipés, prêts à agir. Mais ce n'est qu'un début. La SImAU va multiplier les cités modernes : dans l'Atlantique, le Littoral, l'Ouémé, le Zou, des milliers de jeunes couples accéderont enfin à la propriété. Fini les années d'attente dans des locations insalubres ! Ces nouvelles cités auront tout : écoles où vos enfants marcheront à pied, centres de santé pour soigner grand-mère sans prendre de taxi, espaces verts où les familles se retrouveront le dimanche. Le RGPH-5 nous donnera les données précises pour construire exactement là où vous en avez besoin. Ensemble, nous bâtirons le Bénin que nous méritons — propre, moderne, digne. Téléchargez l'application dès aujourd'hui. Votre premier signalement, c'est votre première pierre à l'édifice. Un quartier propre commence par vous.

Ministère du Cadre de vie et des Transports - Lancement officiel de la plateforme 229 Cadre de vie

Les 77 communes prennent enfin leur destin en main : la révolution e-Communes est lancée

Imaginez Maman Adèle, vendeuse de tomates à Djougou, qui devait fermer son étal une journée entière pour obtenir une simple autorisation. C'est fini. Depuis le lancement de la plateforme e-Communes en septembre 2025, elle règle tout depuis son téléphone en quelques clics. Cette transformation ? Elle a commencé en 2016 quand le gouvernement a décidé de rapprocher le pouvoir des citoyens. Le tournant décisif s'est joué en juin 2025 : pour la première fois dans l'histoire du Bénin, le Président TALON a réuni à la Salle du Peuple les 77 maires, leurs adjoints, les 12 préfets et tous les secrétaires exécutifs. Trois jours de vérité. Fini le flou artistique où personne ne savait qui faisait quoi — désormais, les élus décident, les techniciens exécutent, point. Et pour avoir des techniciens compétents ? Le gouvernement a lancé la plus grande campagne de recrutement de l'histoire : 73 658 candidats ont planché en janvier 2026 pour décrocher l'un des 2 319 postes d'enseignants. Dans chaque département, des tests rigoureux ont sélectionné les meilleurs profils pour les postes techniques des mairies. Résultat ? Des directeurs informatiques qui maîtrisent vraiment leur sujet, des responsables de marchés publics incorruptibles. À Porto-Novo, Lokossa et Djougou, cinq démarches (autorisations de culte, manifestations, inhumations, sorties de caravanes et de mineurs) se font désormais 100% en ligne. L'INStaD a ouvert son premier bureau régional à Abomey — les statistiques se rapprochent enfin du terrain. En novembre 2025, le Ministre AKOTÈGNON a arpenté les neuf arrondissements d'Abomey-Calavi, cette commune qui grandit trop vite, pour écouter les habitants et trouver des solutions concrètes. Ce bilan ? C'est celui d'hommes et de femmes qui ont accepté de tout changer pour mieux servir.

D'ici 2033, votre grand-mère à Banikoara accomplira ses démarches administratives aussi facilement que votre cousin à Cotonou. Les 77 communes seront toutes branchées sur e-Communes grâce au programme PRSCG 2. Plus besoin de prendre un zémidjan à l'aube pour aller chercher un papier — tout se fera depuis votre salon. Mais ce n'est pas qu'une histoire de technologie. Nos communes deviendront de véritables locomotives du développement. Elles piloteront directement leurs projets : construction d'écoles, centres de santé, routes, sites touristiques. Le gouvernement continuera de former et recruter massivement : enseignants, directeurs techniques, agents administratifs — tous sélectionnés au mérite, tous au service du peuple. La règle sera claire partout : les élus proposent et décident, les techniciens mettent en œuvre, et vous, citoyens, vous contrôlez tout. Les grandes villes comme Abomey-Calavi, Cotonou et Porto-Novo recevront un appui spécial pour gérer leur croissance explosive. Après Abomey, l'INStaD ouvrira des bureaux dans chaque département — les données seront produites là où elles servent. Et la transparence ? Totale. Vous pourrez suivre en temps réel comment chaque franc CFA du FADEC est dépensé dans votre commune. Un clic, et vous saurez si les promesses deviennent réalité. Le Président TALON l'a dit : « La gouvernance décentralisée doit être le fer de lance de l'action publique. » Mais attention : ce projet ne marchera que si vous y mettez du vôtre. Participez aux consultations publiques. Exigez des comptes. Proposez vos idées. C'est votre commune, c'est votre avenir. Ensemble, construisons des communes fortes pour bâtir le Bénin que nous méritons.

Présidence de la République du Bénin - Séminaire gouvernemental sur la décentralisation, 13 juin 2025

Quand le Bénin parle, le monde écoute : notre diplomatie qui transforme des vies

Imaginez la fierté de Rachelle, étudiante béninoise à Shanghai, quand elle a reçu sa bourse d'excellence. Elle fait partie des 350 jeunes Béninois qui étudient aujourd'hui en Chine grâce au Prix de la « Ceinture et la Route de la Soie » — 158 millions de francs CFA investis dans notre jeunesse depuis 2019. Le 18 mars 2026, à Cotonou, leurs familles ont pleuré de joie en les voyant honorés. Voilà le nouveau visage du Bénin : respecté, écouté, recherché. Notre Vice-Présidente Mariam CHABI TALATA a présidé avec brio la Conférence Internationale des Grandes Chancelleries Francophones pendant deux ans. Résultat ? À Malabo, en février 2026, 13 pays ont salué son leadership exceptionnel. Nos institutions brillent désormais sur la scène internationale : l'INStaD collabore avec l'IRD français et AFRISTAT, notre École de Formation des Professions Judiciaires forme des magistrats de toute la région avec Expertise France. En mars 2026, c'est Cotonou que la CEDEAO a choisi pour harmoniser les formations en santé de toute l'Afrique de l'Ouest. Même l'Ambassadeur des Pays-Bas est venu renforcer nos liens le 19 janvier 2026. Et vous savez quoi ? Ce respect international, chaque Béninois le ressent. Notre passeport n'est plus un simple document — c'est une carte de visite qui inspire confiance. Quand vous voyagez, quand vous négociez, quand vous étudiez à l'étranger, vous portez la crédibilité d'une nation qui compte.

D'ici 2033, préparez-vous à voir Cotonou accueillir les grands de ce monde. Notre capitale deviendra LE carrefour diplomatique de l'Afrique de l'Ouest, où se décident les grandes orientations du continent. Nos enfants ? Ils seront 700 chaque année à décrocher des bourses pour les meilleures universités mondiales — le double d'aujourd'hui. Après nos succès avec la Chine, la France et les Pays-Bas, nous tisserons de nouveaux partenariats stratégiques avec l'Inde pour le numérique, le Brésil pour l'agriculture, les pays du Golfe pour l'énergie. Le Bénin ne suivra plus — il proposera, il innovera, il dirigera au sein de la CEDEAO et de l'UEMOA. Dès 2028, les futurs magistrats de toute l'Afrique de l'Ouest viendront se former à Cotonou, dans notre centre régional d'excellence judiciaire. L'Organisation Internationale de la Francophonie nous reconnaît déjà comme un pilier : nous accueillerons bientôt des institutions francophones permanentes. Avec 10 nouvelles ambassades en Asie et en Amérique latine d'ici 2030, nos entreprises conquériront de nouveaux marchés, nos talents rayonneront sur tous les continents. Mais ce rayonnement, c'est l'affaire de chacun d'entre nous. Chaque Béninois devient ambassadeur par son excellence, son intégrité, sa fierté. Ensemble, nous bâtissons une nation qui ne demande plus sa place — elle la prend, naturellement, parce qu'elle la mérite.

Gouvernement de la République du Bénin - Coopération sino-béninoise

De la boutique de quartier au conseil d'administration : comment le Bénin libère le potentiel de ses femmes

Imaginez Adjoa, vendeuse de beignets à Parakou, qui grâce au microcrédit Alafia a transformé sa petite table en restaurant florissant employant cinq femmes. Son histoire ? C'est celle de milliers de Béninoises qui ont saisi leur chance, de Cotonou aux villages reculés du Borgou. Pour la première fois, une loi protège nos filles et nos sœurs contre les violences — ce bouclier juridique qui manquait cruellement est enfin là. Dans les écoles, moins de chaises vides : les mesures concrètes maintiennent nos filles sur les bancs, leur offrant l'avenir qu'elles méritent. L'Institut National de la Femme, dirigé par Madame Huguette BOKPÈ GNACADJA, orchestre cette révolution silencieuse. Et quelle révolution ! Le Projet PAVCRFID, lancé en février 2026, a créé le Compendium des Compétences Féminines — une vitrine moderne où brille enfin le talent de nos femmes. Résultat ? Elles sont partout où les décisions se prennent : Madame Mariam CHABI TALATA comme Vice-Présidente, Madame Véronique TOGNIFODÉ aux Affaires Sociales, Madame Adidjatou MATHYS au Travail, Madame Aurelie ADAM SOULE ZOUMAROU au Numérique. Dans les villages du Nord touchés par l'insécurité, l'armée américaine nous aide à distribuer des kits de maternité — parce qu'accoucher en sécurité est un droit, pas un privilège. L'INStaD mesure désormais nos progrès avec son Livret sur les Indicateurs de Genre (2015-2020) : les chiffres parlent, les femmes avancent. Le 8 mars 2026, l'esplanade de l'Amazone vibrait au rythme de la 31ᵉ Journée des droits des femmes : « Droits, justice et action pour toutes les femmes ». Ce bilan ? C'est la preuve vivante que quand les femmes béninoises réussissent, c'est tout le pays qui s'élève.

D'ici 2033, chaque commune aura son guichet Alafia — imaginez votre voisine accédant enfin au capital pour ouvrir cette boutique dont elle rêve, avec des taux bonifiés et un mentor pour la guider. Le Compendium des Compétences Féminines deviendra LE carrefour où recruteurs et talents se rencontrent : fini le temps où les compétences féminines restaient dans l'ombre ! La parité dans nos mairies et ministères ? Ce ne sera plus un quota à remplir mais une évidence : les meilleures personnes aux bons postes, point. De l'Alibori au Mono, des cellules d'écoute transformeront le silence des victimes en justice rendue — aucune femme ne sera plus seule face à la violence. Nos filles resteront à l'école grâce aux bourses et aux cantines : imaginez ces futures ingénieures, médecins, entrepreneures qui aujourd'hui risquent l'abandon scolaire. Des centres de formation 100% féminins ouvriront leurs portes : codage informatique le matin, transformation du karité l'après-midi, création de bijoux le soir — les métiers d'avenir à portée de main. Accoucher ne sera plus une loterie : kits de maternité et consultations prénatales gratuites partout, pour que chaque mère rentre chez elle avec son bébé. Ensemble — gouvernement, PNUD, ONU Femmes, associations — nous ferons du Bénin LA référence ouest-africaine de l'égalité. Cette vision se construit maintenant : avec chaque père qui inscrit sa fille au lycée, chaque maire qui promeut une directrice méritante, chaque femme qui ose entreprendre. Le Bénin de 2033 ? Un pays où le talent n'a pas de genre et où chaque femme écrit sa propre success story.

Ministère des Affaires Sociales et de la Microfinance - Journée internationale des droits des femmes 2026

Le ciel béninois nous appartient enfin : Amazone Airlines décolle et l'aéroport honore Bernardin GANTIN

Ce 13 février 2026 restera gravé dans nos mémoires. Pour la première fois de notre histoire, une compagnie aérienne 100% béninoise — Amazone Airlines — a reçu son Permis d'Exploitation Aérien. Imaginez la fierté de Lambert LOKO, son Directeur Général, recevant ce précieux sésame des mains de l'ANAC. La vision du Président Patrice TALON prend forme : nous avons désormais notre propre compagnie aux standards internationaux. Et ce n'est pas tout. Le 3 décembre 2025, notre aéroport international a pris le nom d'un géant : « Aéroport Bernardin GANTIN de Cotonou ». Un décret présidentiel qui rend hommage à cette figure emblématique de notre nation. Deux symboles forts qui disent au monde : le Bénin vole de ses propres ailes. Karl LEGBA, patron de l'ANAC, peut être fier : Amazone Airlines a passé tous les tests avec brio. Procédures opérationnelles ? Validées. Personnel navigant et technique ? Qualifié. Système de sécurité ? Aux normes les plus strictes. Résultat ? Notre diaspora peut enfin rentrer au pays sans passer par trois escales épuisantes. Les investisseurs voient un Bénin moderne, accessible, connecté. Nous ne sommes plus ce pays qui attendait que d'autres le relient au monde. Nous avons pris notre envol.

Imaginez 2033. Amazone Airlines sillonne le ciel africain et européen, notre drapeau flottant fièrement sur chaque appareil. Fini les voyages interminables avec escales à répétition ! Nos compatriotes de Paris, Londres ou New York rentreront directement à Cotonou. Les hommes d'affaires d'Abidjan, Lagos ou Johannesburg atterriront chez nous en un vol. L'Aéroport Bernardin GANTIN brillera de mille feux, modernisé pour accueillir ce ballet aérien grandissant. Et ce n'est qu'un début : le futur aéroport de Glo-Djigbé, actuellement en construction, fera du Bénin LA porte d'entrée de l'Afrique de l'Ouest. L'ANAC veillera au grain, garantissant sécurité et excellence à chaque décollage, chaque atterrissage. Le transport aérien deviendra notre fierté collective, notre levier économique, notre pont culturel avec le monde. Mais cette vision, c'est la nôtre à tous. Choisissez Amazone Airlines pour vos voyages. Accueillez chaleureusement nos visiteurs. Partagez cette fierté retrouvée sur vos réseaux. Ensemble, faisons décoller le Bénin ! Chaque billet acheté, chaque sourire offert à un touriste, chaque post partagé nous rapproche de ce rêve. Le ciel béninois nous appartient — à nous de le conquérir.

Décret N° 2025-722 du 03 décembre 2025 et Compte-rendu du Gouvernement

Le Bénin brille à Berlin : quand nos artistes conquièrent le monde

Imaginez la fierté de voir le drapeau béninois flotter au cœur de l'ITB Berlin, le temple mondial du tourisme. En mars 2026, c'est exactement ce qui s'est passé. Nos tambours ont résonné dans les allées du salon, grâce au groupe Pépit'Arts qui a fait vibrer les visiteurs au rythme de nos percussions ancestrales. Résultat ? Des dizaines de tour-opérateurs internationaux ont pris rendez-vous avec l'Agence Bénin Tourisme, le Ouidah Golf Club et le Sofitel Cotonou Marina. Plusieurs ont même promis d'ajouter le Bénin à leurs catalogues touristiques. Mais la vraie révolution, c'est le décret n° 2026-056 du 04 mars 2026. Pour la première fois dans notre histoire, nos artistes ont un statut officiel ! Fini le temps où un sculpteur de talent devait abandonner son art faute de protection sociale. Aujourd'hui, qu'ils soient musiciens professionnels, peintres semi-professionnels ou danseurs indépendants, ils ont des droits, une rémunération garantie et leurs œuvres sont protégées. De la Marina de Cotonou qui accueille désormais des yachts du monde entier au Musée d'Ouidah qui raconte notre histoire, en passant par la majestueuse Pendjari et la mythique Route des Pêches, notre patrimoine rayonne. Nos artistes ne se cachent plus. Ils créent, ils exposent, ils vendent. Le Bénin a retrouvé sa voix culturelle, et le monde entier tend l'oreille.

D'ici 2033, préparez-vous à voir des files de touristes devant nos sites culturels. Des centaines de milliers de visiteurs viendront découvrir les trésors d'Ouidah, les palais royaux d'Abomey, l'architecture unique de Porto-Novo et la faune exceptionnelle de la Pendjari. Mais ce n'est pas tout. Grâce au nouveau statut de l'artiste, une génération entière de créateurs va émerger. Imaginez des centres de formation où nos jeunes apprendront l'art traditionnel et contemporain. Des ateliers où ils pourront créer sans se soucier du lendemain, car ils auront accès au financement et à la couverture sociale. Nos industries culturelles vont exploser : studios d'enregistrement, galeries d'art, maisons d'édition béninoises qui exporteront nos talents en Afrique et au-delà. Chaque année, le pavillon béninois dans les salons internationaux sera plus grand, plus vibrant. Les tour-opérateurs du monde entier se disputeront les circuits béninois. Et surtout ? Nos artistes vivront dignement de leur passion. Plus besoin de s'exiler pour réussir. Le succès sera possible ici, chez nous. Cette vision n'est pas un rêve lointain. Elle se construit maintenant, avec chaque artiste qui crée, chaque hôtelier qui accueille, chaque citoyen qui partage sa culture. Ensemble, nous ferons du Bénin LA destination culturelle de l'Afrique de l'Ouest. Le monde nous attend, et nous sommes prêts.

Décret n° 2026-056 du 04 mars 2026 portant statut de l'artiste et des professionnels de la culture / Communiqué du Gouvernement sur l'ITB Berlin 2026

De Mounié aux 2 352 espoirs : comment le Bénin devient une terre de champions

Imaginez 2 352 jeunes, le cœur battant, réunis dans les douze départements. Football, basketball, handball, volleyball, athlétisme — février 2026 marque un tournant historique avec le premier regroupement des sélections départementales U-16. Derrière chaque dribble, chaque sprint, chaque smash, il y a l'histoire d'un gamin d'Adjohoun ou de Savalou qui rêve de porter les couleurs nationales. Le Programme de Promotion et de Développement des Activités Sportives (PPDAS) ne fait pas que détecter : il transforme des rêves en carrières. Souvenez-vous de décembre 2025. Les Guépards reçoivent le drapeau national à Rabat avant la CAN Maroc 2025. « C'est l'âme du Bénin, l'espérance de plus de 14 millions de Béninoises et Béninois qui vous accompagnent », lance le Ministre Benoît DATO. Des frissons parcourent l'assistance. L'Office de Gestion des Stades du Bénin, né en 2025, redessine le paysage sportif national. Résultat ? Quand Steve MOUNIÉ marque, c'est tout un peuple qui exulte. Cette fierté collective n'est pas un hasard : c'est le fruit d'une politique sportive inscrite dans la Vision Bénin 2060 Alafia. Nos enfants ont retrouvé leurs héros. Sur les terrains.

10 000 jeunes athlètes de haut niveau d'ici 2033. Voilà notre cap. Les regroupements départementaux U-16 ? Ils deviendront la norme, élargie à de nouvelles disciplines. Chaque département aura ses infrastructures dignes de ce nom grâce à l'Office de Gestion des Stades du Bénin. Cotonou, Porto-Novo, Parakou, Abomey-Calavi — des stades aux normes internationales où nos champions s'entraîneront. Le PPDAS garantira des bourses sportives aux talents détectés. Formation académique ET encadrement technique de qualité. Plus question de choisir entre études et passion. Six centres régionaux de performance sportive émergeront, un par zone. Le Bénin candidatera pour accueillir les grandes compétitions continentales. Nos athlètes brilleront aux Jeux Olympiques, aux Championnats d'Afrique. Dans toutes les disciplines. Le sport créera des emplois, attirera les touristes, forgera notre fierté. Mais attention : cette vision ne se réalisera qu'avec vous. Chaque commune qui construit un terrain. Chaque club qui forme un jeune. Chaque famille qui encourage son enfant. Le Bénin sportif de demain ? Il se construit maintenant. Ensemble.

Ministère des Sports - Compte-rendu du lancement du regroupement U-16, février 2026

Le Bénin prend son envol : notre ciel s'ouvre enfin au monde

Le 13 février 2026, un rêve vieux de plusieurs décennies devient réalité : Amazone Airlines reçoit son Permis d'Exploitation Aérien. Fini les escales interminables à Lagos ou Lomé ! La diaspora béninoise peut enfin rentrer au pays sans perdre une journée entière en correspondances. Cette certification, obtenue après des mois de travail acharné avec l'Agence Nationale de l'Aviation Civile (ANAC), concrétise la vision du Président Patrice TALON : reconnecter le Bénin au monde. Et ce n'est pas tout. Le 3 décembre 2025, notre aéroport international devient l'« Aéroport Bernardin GANTIN de Cotonou » par décret présidentiel n° 2025-722. Un hommage mérité à cette figure emblématique qui a tant œuvré pour le rayonnement de notre nation. Lambert LOKO, DG d'Amazone Airlines, parle d'un « processus exigeant » - mais derrière ces mots, c'est la fierté d'une équipe qui a relevé le défi. Karl LEGBA de l'ANAC a accompagné chaque étape de cette transformation historique. Résultat ? Les hommes d'affaires béninois peuvent désormais signer des contrats à Paris le matin et dîner en famille à Cotonou le soir. Les touristes découvrent qu'ils peuvent atteindre nos plages et notre patrimoine sans marathon aérien. C'est la renaissance d'un peuple qui reprend sa place sur la carte mondiale du transport aérien.

D'ici 2033, imaginez : votre cousin de New York atterrit directement à Cotonou. Votre fille étudiante à Londres rentre pour les fêtes sans passer par trois aéroports. C'est ça, notre ambition ! Le nouvel aéroport international de Glo-Djigbé viendra épauler l'aéroport Bernardin GANTIN pour faire du Bénin LE hub aérien de l'Afrique de l'Ouest. Amazone Airlines tissera sa toile vers les capitales africaines et européennes - Abidjan, Dakar, Paris, Bruxelles seront à portée d'ailes. L'objectif ? Tripler le trafic passagers et transformer notre pays en porte d'entrée privilégiée du continent. Nos aéroports accueilleront les plus grandes compagnies mondiales. Les standards internationaux de sécurité et de qualité ? Non négociables. Pour la diaspora, ce sera le retour aux sources facilité. Pour les investisseurs internationaux, ce sera un pays ouvert et moderne qui les attend. Pour nos entrepreneurs, ce sera l'accès direct aux marchés mondiaux. Cette vision se construira ensemble : professionnels de l'aviation formés à l'excellence, investisseurs visionnaires, et vous, citoyens béninois, ambassadeurs d'un pays qui vole de ses propres ailes. Le ciel n'est plus la limite - c'est notre nouveau terrain de jeu !

Décret n° 2025-722 du 03 décembre 2025 & Compte-rendu Gouvernement du 14 février 2026

Kouffè-Wari Maro : Quand le Bénin sauve ses dernières forêts pour nos enfants

Imaginez l'émotion de Mama Adèle, 72 ans, quand elle a appris la nouvelle : les forêts de son enfance, où son grand-père l'emmenait cueillir des plantes médicinales, sont désormais protégées pour toujours. En novembre 2025, le Bénin a transformé les monts Kouffè-Wari Maro en Parc national par décret présidentiel. Ces forêts, classées depuis 1955 et 1957, abritent encore des espèces que nos arrière-petits-enfants pourront découvrir. Les études l'ont confirmé : cet espace reste miraculeusement préservé, riche en faune et en flore. Et le plus beau ? Les populations riveraines, les dignitaires et les autorités locales ont dit oui, ensemble. Cette victoire s'inscrit dans une politique plus large de conservation des espaces naturels boisés sur tout le territoire. Depuis 2014, le PUGEMU (Projet d'Urgence de Gestion Environnementale en Milieu Urbain), avec ses 6,4 millions de dollars de l'Association Internationale de Développement, avait préparé le terrain. Janvier 2026 a marqué un tournant : la plateforme « 229 Cadre de vie » permet désormais à chaque Cotonois de signaler en temps réel un dépôt sauvage, une nuisance sonore, un espace vert dégradé. Fini l'impuissance face aux atteintes environnementales ! Face aux inondations dévastatrices de 2025, la Plateforme nationale de réduction des risques de catastrophes s'est mobilisée en urgence. Du parc national à l'application citoyenne, le message est clair : le Bénin que nous bâtissons respecte sa terre.

Vos enfants grandiront dans un Bénin différent. D'ici 2033, notre pays sera cité en exemple : oui, on peut développer son économie sans sacrifier sa nature. Le Parc Kouffè-Wari Maro deviendra une destination écotouristique de référence, géré selon les normes internationales, créant des emplois verts pour les communautés locales. La Direction générale des Eaux, Forêts et Chasse, réorganisée en octobre 2025, étendra ce modèle à d'autres zones protégées. Bientôt, « 229 Cadre de vie » sera dans votre poche, peu importe votre commune. Un déchet sauvage ? Signalez-le. Les services interviendront rapidement grâce à la digitalisation. Plus jamais nous ne serons spectateurs de la dégradation de notre environnement. La Plateforme nationale de réduction des risques de catastrophes anticipera les aléas climatiques pour protéger chaque famille vulnérable. Des startups béninoises créeront des solutions innovantes pour nos défis environnementaux spécifiques. À Cotonou, Porto-Novo, Parakou et Abomey-Calavi, de nouveaux espaces verts offriront de l'ombre à nos aînés et des terrains de jeu à nos enfants. Cette vision n'est pas un rêve lointain. Elle commence aujourd'hui, avec vous. Téléchargez l'application, plantez un arbre, enseignez à vos enfants. Ensemble, protégeons ce Bénin que nous aimons tant.

SGG - Décret N° 2025-699 du 12 novembre 2025 et Compte-rendu du Conseil des Ministres